Sondage réalisé par Norstat pour Et si l’économie sauvait l’écologie ?
Étude en ligne réalisée les 25 et 26 janvier 2026 auprès de 1 000 répondants représentatifs de la population française, intitulée « Économie et écologie : perceptions, attentes et vision des Français ». Le média en est le commanditaire. Les résultats ont été présentés le 6 février 2026 à Paris, en clôture du World Impact Summit.
Comment lire les résultats
Chaque résultat est donné avec le libellé exact de la question et de chacune des réponses proposées, tels que le PDF les publie. Les totaux qui figurent dans la synthèse du PDF et dans le communiqué additionnent plusieurs réponses : ils sont expliqués plus bas, jamais présentés seuls. Les questions sont numérotées ici dans l’ordre du PDF, qui n’en numérote aucune. Seuls les résultats publiés dans le PDF sont repris.
Les résultats
Question 1 : « Selon vous, l’écologie est … »
| Réponse proposée | Part des répondants |
|---|---|
| Une nécessité environnementale | 54 % |
| Un concept éloigné des préoccupations concrètes (emplois, pouvoirs d’achat, souveraineté, etc.) | 16 % |
| Une opportunité de transformation positive pour l’économie | 16 % |
| Un ensemble de contraintes imposées au quotidien | 9 % |
| Un levier encore sous-exploité pour la compétitivité de nos entreprises et industries | 5 % |
Le PDF ajoute que 25 % des répondants, « 1 français sur 4 », pensent que l’écologie est un ensemble de contraintes ou un concept éloigné des préoccupations concrètes : ce total additionne deux réponses (16 % et 9 %). Le chiffre de 54 % correspond à la seule réponse « Une nécessité environnementale ».
Question 2 : « Pour vous, l’écologie et l’économie sont-elles aujourd’hui : »
| Réponse proposée | Part des répondants |
|---|---|
| Deux dimensions qui doivent être pensées ensemble | 36 % |
| Deux leviers qui peuvent se renforcer mutuellement | 22 % |
| Deux enjeux indissociables | 16 % |
| L’écologie est un sujet secondaire face aux enjeux économiques & pouvoir | 14 % |
| Deux logiques incompatibles | 13 % |
Le PDF annonce 73 % de répondants qui estiment que l’écologie et l’économie doivent coopérer et peuvent se renforcer mutuellement : c’est le total des trois premières réponses (36 %, 22 % et 16 %). La somme des pourcentages affichés ci-dessus donne 74 % ; l’écart peut venir des arrondis. Dans le texte du PDF, le libellé de la quatrième réponse s’arrête à « pouvoir » ; il est reproduit tel quel. Le PDF précise que ce total monte à 76 % chez les moins de 35 ans et chez les revenus supérieurs à 3 000 €.
Question 3 : « Dans la transition écologique, les entreprises doivent être vues comme : »
| Réponse proposée | Part des répondants |
|---|---|
| Des acteurs à accompagner plutôt qu’à sanctionner | 32 % |
| Des relais essentiels pour réussir la transition écologique | 26 % |
| Des moteurs d’innovation et d’investissement qui vont aider à la réussite | 23 % |
| Les principaux responsables des dégâts environnementaux | 19 % |
Le PDF annonce 81 % de répondants qui considèrent les entreprises comme des acteurs moteurs de la transition écologique : c’est le total des trois premières réponses (32 %, 26 % et 23 %). Les 19 % restants correspondent à la seule réponse « Les principaux responsables des dégâts environnementaux ».
Question 4 : « En matière d’écologie, vous pensez : » (urgence et risques)
| Formulation du PDF | Part des répondants |
|---|---|
| Il est trop tard pour inverser la trajectoire actuelle | 9 % |
| Les risques écologiques sont surestimés et ne justifient pas des transformations profondes de notre modèle économique | 6 % |
Cette page du PDF porte le même intitulé que la question 5 ci-dessous ; le PDF ne dit pas s’il s’agit de la même question. Elle ne publie que ces deux résultats, dont les formulations sont celles de sa synthèse, où chacun est introduit par « seulement pensent » ou « Pensent ».
Question 5 : « En matière d’écologie, vous pensez : » (leviers)
| Réponse proposée | Part des répondants |
|---|---|
| Les comportements individuels ne suffisent pas : des politiques publiques fortes et des règles contraignantes sont nécessaires | 36 % |
| Les solutions passeront principalement par l’innovation, le progrès technologique et la transformation industrielle | 34 % |
| Les changements doivent avant tout venir des comportements individuels et des actions du quotidien | 31 % |
Le PDF annonce 70 % de répondants qui estiment que les solutions reposent avant tout sur l’action des pouvoirs publics et des entreprises. Ce total additionne deux réponses différentes : 36 % pour des politiques publiques fortes et des règles contraignantes, 34 % pour l’innovation, le progrès technologique et la transformation industrielle. Les trois pourcentages additionnent 101 % ; le PDF ne précise pas si une seule réponse était possible.
Question 6 : écologie punitive ou petits pas
| Formulation du PDF | Part des répondants |
|---|---|
| La transition écologique doit reposer sur des règles strictes ou impopulaires | 24 % |
| Il faut avancer progressivement pour éviter les tensions sociales | 27 % |
Le PDF présente ces deux résultats sous le titre « Entre écologie punitive et écologie des petits pas, l’urgence d’un consensus crédible », sans reproduire l’intitulé de la question. Les formulations ci-dessus sont celles de sa synthèse.
Question 7 : « Pour réussir la transition écologique, faut-il selon vous : »
| Réponse proposée | Part des répondants |
|---|---|
| Proposer des solutions écologiques économiquement viables | 59 % |
| Associer pleinement les entreprises à la transition | 51 % |
| Responsabiliser davantage les citoyens | 41 % |
| Miser sur l’innovation et les nouvelles technologies | 36 % |
Le total dépasse 100 % ; le PDF ne précise pas si une seule réponse était possible. Le chiffre de 59 % est celui d’une seule réponse. Le communiqué de presse la reformule en « solutions écologiquement efficaces et économiquement viables », ce qui n’est pas le libellé de la réponse.
Les chiffres du communiqué, un par un
| Chiffre du communiqué | Ce qu’il désigne dans le PDF |
|---|---|
| 73 % | Question 2 : total de trois réponses (36 % + 22 % + 16 %), indiqué à 73 % dans le PDF. |
| 81 % | Question 3 : total de trois réponses (32 % + 26 % + 23 %). |
| 59 % | Question 7 : une seule réponse, « Proposer des solutions écologiques économiquement viables ». |
| 70 % | Question 5 : total de deux réponses (36 % + 34 %). |
| Moins de 10 % | Question 4 : la réponse « Il est trop tard pour inverser la trajectoire actuelle » (9 %). |
Méthode
- Institut : Norstat. Le document présente Norstat comme un collecteur de données pour les études de marché, fondé en 1997, avec un panel de 4 millions de répondants dans 19 pays, et se réclame du code de conduite d’ESOMAR.
- Mode de recueil : étude en ligne, auprès d’un panel.
- Dates : les 25 et 26 janvier 2026.
- Échantillon : 1 000 répondants représentatifs de la population française.
- Quotas et redressement : le PDF publié ne les détaille pas, pas plus que la marge d’erreur.
- Commanditaire : Et si l’économie sauvait l’écologie ?, c’est-à-dire le média qui publie cette page.

